C'était
au [Fa]temps
d'la préhistoire Il y'a deux ou trois cent mille [Do]ans [Re7]Vint
au monde [Solm]un
être bizarre [Do7]Proch'
parent de l'orang-ou[Fa]tang Debout sur [Fa]ses
pattes de derrière Vêtu d'un slip en peau d'bi[Do]son Il al[Solm]lait
con[Do7]quérir
la [Fa]terre
C'était l'homme [Do7]de
Cro-Magnon[Fa].
Refrain: [Fa]L'homme
de Cro, l'homme de Ma, l'homme de Gnon [Do7]L'homme
de Cro-Ma[Fa]gnon, [Sib]L'homme
de cro de ma[Fa]de
gnon, Ce n'est pas du b[Do7]idon,
l'homme de Cro-M[Fa]gnon [Do7]Pom
[Re7]pom
[Fa]pom
[Fa]pom
[Do7]Pom
[Re7]pom
[Fa]pom
[Fa]pom
[Fa]pom
II Armé de
sa hache de pierre Et d'un couteau
de pierre itou Il chassait l'ours
et la panthère En serrant les
fesses malgré tout Devant l'diplodocus
en rage Se trouvant tout
d'mêm un peu p'tit Il se disait
dans son langage Viv'ment qu'on
invente le fusil !
III Il était
poète à ses heures Disant à
sa femme en émoi Tu es bell' comme
un dinosaure Tu ressembles
à Garbo Greta Tu verras mes
cart's postales Viens dans ma
cavern' tout là-haut J'te f'rais voir
mes peintures murales On dirait du
vrai Picasso !
IV Mille siècles
après sur cette terre Comm' nos ancêtres
nous aimons Les monts les
bois et les rivières Mais s'ils rev'naient,
quelle déception Nous voyant suer
six jours sur sept Ils diraient
sans faire de détail Faut-y qu'nos
descendants sont bêtes Pour avoir inventé
l'travail !
Henri
D., qui a souvent chanté cette chanson autour d'un
feu de camp dans sa jeunesse, se souvient
d'une avant dernnière strophe qu'il cite
de mémoire :
Quand la tribu
était en foire C'étaient
des danses zazouzazou Autour des feux
dans la nuit noire Ils s' amusaient
comme des p ' tits fous Car l' homme
lorsque qu'il est en fête Depuis n' a pas
tell ' ment changé, Si Cro-Magnon
f 'sait pas d 'claquettes C'est pour sûr
qu'il allait nu-pieds.